lundi 08 décembre

perspectives

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Je ne peux imaginer quel sentiment, quelle détresse elle doit ressentir lorsqu'elle se dresse sur son oreiller et qu'elle sent près d'elle le froid laissé par les draps que personne n'a froissés.
Le château est toujours là, il s'impose derrière larges fenêtres de mon lycée. Le château de ton enfance où tu voulais habiter "quand tu serais grand"; Et je pose les mêmes yeux d'enfant, j'accroche des étoiles à chaque volet battant en pensant à tous ces rêves perdus, ces histoires oubliées qui se sont tues, que l'on écoute plus. Tu dois les raconter dans ton sommeil à la terre qui te recouvre, elle s'empare de tes souvenirs et, je crois, la lourde pierre de marbre se charge de les celer à jamais, par le poids de la fatalité...Et puis merde, j'avais juste besoin de causer façon grande mélancolie, ça en devient presque morbide. Ces images au fond j'm'en fous, ça fait un joli[ou pas] décors à planter par dessus mes continuelles plaintes et réflexions stériles. J'voulais juste te connaître mieux. Mais c'est con, j'me r'trouve un peu à court, comme dépourvue de ta présence et de tes mots...

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Posté par bouh à 18:04 - - Commentaires [1] - Permalien [#]


Commentaires sur perspectives

    salut toi sa faisais longtemp toujour aussi jolie se que tu écrit bisous bonne continuation en ésspérent qu'au lycée sa aille mieu bye

    Posté par Marc, lundi 29 décembre à 10:32 | | Répondre
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